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  • mai 30, 2014
    PAR Magouille

On a sauvé un oppossum

Jasmin Toile Araignée

Avec un jardin, on a de nouvelles activités champêtres. Mission incongrue ce matin : sauver un bébé oppossum. Nos prédecesseurs avaient laissé un grillage en plastique dans lequel avaient poussé des bambous. La bestiole s’était empêtrée le museau dans son maillage. Elle couinait et fourrageait pour s’en sortir, en vain. Plus elle bougeait, plus ça se resserrait. C’est comme ça qu’on l’a découverte.

Instant courage et sang-froid : la main gantée et la paire de ciseaux au poing, le Trublion s’est investi de la dégager avec une dextérité chirurgicale. Je vous passe les 30 minutes laborieuses avec une petite bête couineuse qui gigote dans tous les sens, qui s’empêtre encore plus (et qui croit qu’on veut l’assassiner). Son pronostic vital était engagé. Ca me faisait frémir. Ca m’a rappelé les dissections en cours de bio au collège (eurk). Un oppossum pas content avec la bouche ouverte, c’est quand même pas jojo.

Info nature : aux USA, c’est l’oppossum de Virginie qu’on trouve. Ce marsupial s’est bien adapté à l’environnement urbain. Il squatte les jardins, investit d’anciens terriers de marmottes, blaireaux et moufettes. Il sort de nuit pour se nourrir, et aide à la dispersion des graines. Par respect envers la victime, nous n’avons pas pris de photo. C’est par là si vous voulez voir un baby oppossum.

Bon, j’y vais. Le Wild Wild West nous réserve certainement d’autres surprises.
– Magouille

Précédentes cartes postales :

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